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307 688 Mayennais ! La Mayenne en chiffres.

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Nous sommes 307 688 ! Les tout derniers chiffres publiés par l’Insee indiquent que la population de la Mayenne a très légèrement augmenté (+ 657 habitants) par rapport au précédent recensement de 2011. Petit tour d’horizon à l’échelle du territoire.

Entre 2011 et 2016 (année du dernier comptage effectué par l’Insee), la Mayenne a connu une progression annuelle moyenne de sa population de 0,01 %, soit une quasi-stabilité de ses effectifs. Une croissance démographique qui tourne au ralenti, puisqu’entre 2006 et 2011, celle-ci augmentait de 0,5 % en moyenne chaque année, pour atteindre un solde positif de 1 606 habitants.

Sur la période récente, la part des communes qui gagnent des habitants est égale à celle des communes qui en perdent. Sur les trois villes de plus de 10 000 habitants – Laval, Mayenne et Château-Gontier – seule Château-Gontier voit sa population croître, même si cette progression (+ 117 habitants) est inférieure à celle du précédent recensement. Laval, de son côté, perd 1 351 habitants et Mayenne 333.

Dynamisme périurbain

Dans les communes périurbaines de la couronne de Laval, le dynamisme démographique reste important. C’est le cas, par exemple, à Sain-Germain-le-Fouilloux (+ 2 % en moyenne par an), Changé et Louverné (+ 1,2 % par an) ou La Chapelle-Anthenaise (+1,6 %).

Quatre communes, dont trois de moins de 400 habitants, connaissent même une croissance démographique de plus de 3 % en moyenne par an : La Pellerine, La Baconnière, Brains-sur-les-Marches et Saint-Germain-d’Anxure.

En revanche, 128 communes mayennaises voient leur population diminuer, essentiellement aux frontières du département. Outre Laval et Mayenne, 7 communes de plus de 1 000 habitants perdent au moins 100 habitants : Villaines-la-Juhel (- 170), Renazé (- 148), Gorron (- 145), Saint-Denis-de-Gastines (- 114), Lassay-les-Châteaux (- 113), Pré-en-Pail-Saint-Samson (-105) et Fougerolles-du-Plessis (- 101).

 

Le défi de l’attractivité

Si le département rassemble 8 % des résidents de la région Pays de la Loire, il contribue seulement pour 0,5 % à l’augmentation de la population régionale. « Cette stabilité démographique s’explique par un déficit migratoire tout juste comblé par un solde naturel positif », analyse l’Insee. Pourtant, la Mayenne ne manque pas d’atouts : une vitalité économique indéniable, un taux de chômage parmi les plus bas de France, une qualité de vie reconnue, ou encore la proximité avec Paris. De quoi attirer de nouvelles populations, notamment des jeunes actifs et des familles. Voilà bien tout le défi du projet pour l’attractivité de la Mayenne qui vient d’être lancé.

 

De nouvelles communes

Depuis le 1er janvier, 6 nouvelles communes ont été créées : Château-Gontier-sur-Mayenne (regroupement de Château-Gontier, Azé et Saint-Fort). La Roche-Neuville (Loigné-sur-Mayenne et Saint-Sulpice), Montsûrs (Montsûrs-Saint-Cénéré, Deux-Évailles, Montourtier, et Saint-Ouën-des-Vallons), Évron (Évron, Châtres-la-Forêt et Saint-Christophe-du-Luat), Gennes-Longuefuye (Gennes-sur-Glaize et Longuefuye), Bierné-les-Villages (Bierné, Argenton-Notre-Dame, Saint-Laurent-des-Mortiers et Saint-Michel-de-Feins). 

Type éditorial